Pourquoi utiliser un isolant solaire IMO ?


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Commutation C.C.

Les produits « IS » d’IMO sont de véritables isolants de commutation C.C., et non pas un type C.A. réduit ou recâblé pour un fonctionnement en CC. Vous devez prendre en compte le fait que tout isolant C.A. est principalement conçu avec des matériaux choisis de sorte que la charge soit en C.A. Cela signifie que l'alimentation en charge sera une onde sinusoïdale 50/60Hz, qu’elle soit 230 ou 400 VCA, etc. Lorsque l’on passe en C.A., il faut se souvenir que la nature de l'alimentation en charge transitera toujours par 0 VCA. Par conséquent, même si les charges peuvent être lourdes, l'alimentation elle-même est auto-extinguible : je veux dire par là que même si l'isolant commute à la charge maximale et qu’un arc est formé entre les contacts, la réduction de l'alimentation à 0 V signifie que la charge tendra vers zéro et que l'arc s’éteindra. La charge C.C, d'autre part, est toujours présente et à moins qu’elle ne devienne égale à zéro, la puissance sortant des contacts sera toujours identique, par conséquent si la charge est 500 VCC 25 A, elle sera désormais 500 V 25 A, dans 1 seconde, 1 minute ou 1 heure : elle est constante. Si c'est le cas, à la différence du C.A. ci-dessus, si vous commutez « OFF » sur la charge, vous commuterez également « ON » sur la charge ; le C.C ne transite pas par un niveau 0 V sauf en cas de panne de l'alimentation système (ou un autre défaut).

Vitesse de commutation

Les produits « IS » d’IMO présentent une vitesse de commutation indépendante de l'opérateur, c’est-à-dire que le mécanisme IMO est tel qu’il n’y a aucune liaison directe entre la poignée de l'opérateur et les contacts de commutation. Si la poignée IMO est déplacée, elle interagit avec un mécanisme de ressort qui, lorsqu'il atteint un point de consigne, entraîne le déplacement de tous les contacts, provoquant une action établissement/coupure très rapide. Cela signifie que les arcs produits par la charge C.C constante sont normalement éteints dans un délai de 5 ms. Dans un isolant C.A., il existe un lien direct entre l'action de l’opérateur sur la poignée et les contacts en commutation. Par conséquent, si l'opérateur tourne lentement la poignée, les contacts se couperont lentement, entraînant des durées d’arc atteignant voire dépassant 100 ms. Les isolants C.A. ayant une action directe, l'opérateur pourrait toujours arrêter l’établissement/la coupure des contacts oscillant de ce fait autour d’un point qui pourrait établir/couper la formation d’arcs, entraînant une usure significative des contacts. Avec la gamme « IS » d’IMO, il est impossible d'arrêter l’établissement/la coupure une fois que le mouvement a été initié, et par conséquent la procédure doit aller à son terme avant que tout mouvement secondaire ne puisse se produire. Un certain nombre d'isolants C.A. présentent des caractéristiques C.C., mais ceux-ci sont normalement munis d'un avertissement « Commutation rapide uniquement » en petits caractères, soulevant la question « Qu’est-ce que la ‘commutation rapide’ ? », tout particulièrement lorsque ces isolants dépendent d’une action de l'opérateur, comme mentionné précédemment.

Formation d’arcs

Les produits « IS » d’IMO fonctionnent avec un mécanisme « d’interrupteur à couteau », ce qui signifie que lorsque l'unité est en marche, le fonctionnement entraîne une double coupure mais l’effet de formation d’arcs se produit uniquement sur les coins du commutateur, et par conséquent le contact principal est établi sur une zone où aucun arc n’est formé. La nature rotatoire de notre mécanisme de contact signifie que lorsque l’« IS » est actionné, une action autonettoyante se produit sur les points de formation d’arcs, garantissant de ce fait l’intégrité du contact pendant toute la durée de vie du produit. Un avantage secondaire de ce type de fonctionnement, dans une conception photovoltaïque, dans laquelle des courants élevés sont disponibles, est qu’en cas de panne de l’alimentation à la terre, le courant de court-circuit élevé attire les contacts les uns vers les autres, procurant une résistance aux courts-circuits extrêmement élevée (jusqu'à 1700 A, dépendante du produit). Si vous considérez maintenant le type de produit isolant C.A., il emploie en tant que norme une double coupure mais sur un pont de contact, semblable à celui d’un contacteur ; par conséquent, même si ceci offre également comme le mécanisme IMO une double coupure, la formation d’arcs se produit au point de commutation/contact et tout fonctionnement ultérieur entraîne la réalisation de la continuité (ou la tentative de réalisation) au même point. En cas de soudure des contacts à l’endroit où ceux-ci se touchent, alors l'isolation de l'unité chute et avec elle son efficacité pour commuter les puissances plus élevées. Si nous considérons ensuite, comme ci-dessus, une situation de court-circuit, alors la capacité d'un isolant C.A. peut seulement atteindre environ 400 A (dépendante du produit). En raison de la nature de la commutation C.A., l'alimentation C.A. transite par un point 0 V, par conséquent l’intérêt commercial à concevoir des mécanismes de suppression d'arc dans des isolants C.A. est très limité. Cependant, lorsque l’on passe à un C.C., l'arc sera présent et donc l’« IS » IMO inclut véritablement des plaques extinctrices d’arc dans le secteur de contact de la conception afin de réduire l'effet thermique généré par cet arc, et par conséquent augmente de manière significative la durée de vie du produit : ceci n'est pas le cas des isolants C.A.

Pertes et pannes

Le mécanisme de type couteau « SI » d'IMO vous donne un ensemble de contacts par pôle. Cependant l'isolateur à c.a. typique utilise le mécanisme du pont de contact. En conséquence, comme chaque face de pôle va subir des pertes en raison de la résistance de contact (oxydation, etc.) cela signifie que l'autoéchauffement se fera au sein du dispositif. Ainsi, si vous considérez une installation dans laquelle, pour obtenir une isolation, un isolateur à c.a. à quatre pôles est câblé à chaque ensemble de pôles en série, ceci donnera en réalité au client 8 ensembles de contact, entraînant 8 pertes par pôle et 8 effets thermiques par pôle ; ce qui à des niveaux de courant élevé pourrait générer un échauffement significatif du produit ainsi que des pertes du système. En outre, si nous considérons ce qui précède en tant qu’installation, alors si un isolateur à c.a. possède 4 ensembles de pôles en série pour effectuer la même opération que les unités « SI » d'IMO dans lesquelles vous devrez peut-être placer 2 pôles en série, la probabilité de pannes de contact potentielles sera 6 fois plus élevée en raison des différences de mécanisme.

Isolant solaire

Le mécanisme de type couteau « IS » IMO vous permet de disposer d’un jeu de contacts par pôle, néanmoins l’isolant C.A. type emploie le mécanisme de pont de contact. Par conséquent, chaque surface polaire encourra des pertes dues à la résistance de contact (oxydation, etc.), ce qui signifie qu’un auto-échauffement se produira dans le dispositif. Ainsi, si vous considérez une installation où, pour obtenir une isolation, un isolant C.A. à quatre pôles est relié à chaque pôle installé en série, ceci procurera en réalité au client 8 jeux de contact, conduisant à 8 pertes et 8 effets thermiques par pôle ; ce qui à des niveaux de courant élevé pourrait générer un échauffement significatif du produit ainsi que des pertes système. En outre, si nous considérons ce qui précède en tant qu’installation, puis si un isolant C.A. possède 4 jeux de pôles en série pour avoir le même fonctionnement que les unités « IS » IMO pour lesquelles vous devrez peut-être placer 2 pôles en série, la probabilité de pannes de contact potentielles sera 6 fois plus élevée en raison des différences de mécanisme.